Bill Viola : De la Vanité des images au jeu vidéo.

Entretien avec Jean-Jacques Gay.

Qui est Bill Viola ? Premier vidéaste élu membre de la National Academy de New York ? Premier artiste des nouveaux médias a accrocher une œuvre vidéo (Self Portrait, Submerged 2014) dans la légendaire collection d’autoportraits du couloir Vasari des Offices de Florence ? Bill Viola est un sexagénaire américain qui depuis plus d’un demi siècle regarde la mort en face.

Jeune artiste new-yorkais élevé dans les années 70 à la Kitchen d’Andy Warhol et de Steina et Woody Vasulka, aujourd’hui installé en Californie, ce grand mystique est à la fois un technicien avisé de l’image et du son et un éminent érudit. Il se réfère à la fois au poète islamique du XIIIème siècle Rumi, au bouddhiste zen du XVIIIème Ryokan, au mystique espagnol du XVIème siècle Saint Jean de la Croix et au philosophe du IIIème siècle Plotin. Sans oublier que le maître zen Daien Tanaka est son « héros ».

Plus que la vidéo, la matière de prédilection de Bill Viola est le temps, celui qui passe et qui gère l’humanité. De fait son obsession est la vie. La vie avant la vie, pendant la vie et après la vie ; La vie en vidéo. Si vidéo veut dire « je vois » c’est avec cette vidéo que Viola regarde notre monde et façonne depuis presque cinquante ans une oeuvre de films, de sculptures et d’installations à vivre.

Avant de parler et de filmer, Bill Viola commence chaque matin ses journées en écrivant. Alors, derrière chacune de ses œuvres il y a ce journal de plus de 40 volumes… certains de 1973 à 1994 ont déjà été édités. Car Viola recherche toujours de nouvelles façons de nous faire voir ce que nous n’avons pas vu. Dernière expérience, un jeu vidéo en préparation : The Night Journey. Mais qui est Bill Viola ?

Bill Viola, The Sleep of Reason (détail), 1988 (installation vidéo sonore, en continu Carnegie Museum, Pittsburgh, Etats-Unis - Photo : Kira Perov)

Bill Viola, The Sleep of Reason (détail), 1988 (installation vidéo sonore, en continu / Carnegie Museum, Pittsburgh, Etats-Unis / Photo : Kira Perov)

Jean-Jacques Gay : Vidéaste, sculpteur, peintre digital …. Qui est Bill Viola ?
Bill Viola : Je fais beaucoup de choses et c’est vrai que je suis une sorte de peintre, pourtant lorsque j’étais aux beaux arts je n’étais pas un bon peintre… Mais c’était aussi une époque où le cinéma était un outil à la mode chez les artistes et j’étais fasciné par la mécanique filmique. J’aurais pu être réalisateur de cinéma, mais quand le premier enregistreur portable de vidéo est apparu ( le fameux Portapack de Sony ndlr), dès que j’ai vu cette image video apparaître, j’ai su. Lorsque l’on appuyait sur un bouton, une petite lumière apparaissait sur l’écran puis devenait une image comme dans un souffle électronique bleu. Dès que j’ai vu ça, je me suis sentis chez moi. Je me suis dit : « c’est chez moi« . Oui je suis en quelque sorte un peintre numérique, mais qui est né avant le numérique, avec l’analogique et l’image électronique.

JJG : Vous utilisez la vidéo pour faire une peinture temporelle ?
BV : Oui c’est vraiment ce que je fais, avec l’obsession de l’immersion à la recherche d’une nouvelle dimension temporelle.

JJG : Sigmund Freud disait que : « dans le quotidien il faut penser à la mort pour supporter la vie ! » Lorsque l’on regarde attentivement vos œuvres vidéo entre la naissance et la mort on a l’impression que la vidéo représente plus que la vie, appelle la mort même !
BV : oui la mort est là. Et elle sera toujours là. Elle est là dans cette pièce ! La mort est nécessaire. On ne serait pas ici, si la mort n’existait pas. Et ce qui me dérange quand aujourd’hui on parle d’allonger la durée de vie, c’est que c’est une idée problématique, car finalement se sont les plus riches qui vont en profiter et ce n’est pas ce que nous souhaitons. Donc cette idée de la mort est importantes. Je sais que les gens en ont extrêmement peur. J’en avait peur moi aussi lorsque j’étais jeune. Et puis la chance que j’ai eue à 6 ans, c’est que j’ai failli mourir. Je suis tombé dans un lac et j’ai coulé mais heureusement, mon oncle c’est rendu compte qu’il ne me voyait plus. Il a plongé et il m’a ramené à la surface. Et lorsqu’il m’a ramené à l’air libre, je le repoussais. Je ne m’en rendais pas compte à l’époque, mais lors de ce début de noyade j’ai vu le monde le plus beau que j’aie jamais contemplé. Des plantes qui ondulaient, une lumière bleue, une lumière sous-marine. Il n’y avait plus de gravité, donc je flottais. J’aurais voulu rester là. Et si mon oncle ne m’avait pas repêché, j’y serais encore ! Donc j’ai eu de la chance, car à partir de ce moment là, je n’ai plus eu peur de la mort.

Bill Viola, The Dreamers, 2013 (installation vidéo sonore, sept écrans plasma verticaux, quatre canaux stéréo, en continu - performeuse : Madison Corn - Collection Pinault - Photo : Kira Perov)

Bill Viola, The Dreamers, 2013 (installation vidéo sonore, sept écrans plasma verticaux, quatre canaux stéréo, en continu / performeuse : Madison Corn / Collection Pinault / Photo : Kira Perov)

JJG : Votre façon de travailler pour, récemment les Dreamers, et bien sûr depuis The Reflecting Pool, est basée sur cette expérience ?
BV : C’est vrai que lorsque j’ai fait Reflecting Pool, qui est une de mes première œuvres (1977/1979), c’est une expression de ma quasi-noyade. Et c’est pour ça que les gens me collent toujours un lien avec l’eau. et même si je pense que c’est tout à fait vrai, l’électricité qui nous permet de communiquer est techniquement comme un fluide, comme l’eau… et est plus en rapport avec ma recherche. Donc c’est cette force active qui vibre en performance autour de nous et en nous, qui est ma vraie matière de travail, c’est ce qui relie les gens et qui est lié avec eux, qui pour moi est essentiel.

JJG : Il y a un élément permanent dans votre travail qui s’ajoute à l’Eau, au Feu et au Temps qui est ce « Processus de mutation ». Pouvez vous nous parler de ce processus de transformation ?
BV : La transformation est un des choses les plus importantes dans l’existence humaine. La transformation est une force profonde et nécessaire qui agit en permanence sous l’écran radar. C’est un processus lent qui construit, qui permet la construction d’un nouvel être humain et c’est un processus qui est permanent et qui peut se produire à travers ce que nous voyons, à travers ce que nous disons et à travers ce que nous savons et surtout à travers les erreurs que nous commettons. Je pense que commettre une erreur c’est une des choses importantes, et les plus nécessaires à l’être humain, et cette idée de pouvoir changer d’avis c’est la chose la plus importante pour l’être humain dans sa mutation.

JJG : L’être humain reste votre objet de travail ?
BV : l’être humain est une créature extraordinaire. Il à la faculté de comprendre les choses de différentes façon et ça compense le fait que la vie soit trop courte… et notamment quand on n’a même pas commencé le trajet dans notre monde ici-bas et parmi les nombreux grands maitres qui ont eu une influence sur moi, dont certains sont très anciens, ceux qui sont encore parmi nous… pour moi il s’agit d’un voyage à travers la vie en sachant que bien sûr vous n’allez pas vivre éternellement.
L’humanité est constituée de trois éléments. Le premier est ce qui n’est pas encore né, ce qui nous précède (je l’imagine comme un Puis). Il y a donc ceux qui ne sont pas nés et à l’autre extrémité vous avez les morts auxquels nous rendons hommage en permanence. Chacun dans cette salle connait quelqu’un qui n’est plus parmi nous. Et ces deux éléments sont éternels. Ceux qui ne sont pas nés et les morts. Et puis il y a un autre lieu tout à fait spécial. il s’agit de l’élément du milieu et donc de nous mêmes : les vivants. Il s’agit de tous ceux qui sont ici, de nous tous qui habitons sur cette planète et qui voyageons dans le temps. Et c’est sur le temps que nous travaillons ici. C’est le temps qui rend mon art possible.

JJG : Ce temps est la grande question de l’humanité ?
BV : La grande question pour l’humanité, c’est que l’être humain meurt. Que les individus disparaissent. C’est ce qui se passe avec cet espèce de réservoir, ce puits de l’humanité. Donc je pense qu’il s’agit de 3 éléments : Avant, Pendant et Après. Qui pour moi est vraiment le facteur essentiel de ce qui nous définit.

Bill Viola Tristan’s Ascension (The Sound of a Mountain Under a Waterfall) 2005 projection vidéo couleurs haute définition, quatre enceintes 10 minutes 16 secondes performeur : John Hay Collection Pinault Photo Kira Perov

Bill Viola, Tristan’s Ascension (The Sound of a Mountain Under a Waterfall), 2005 (projection vidéo couleurs haute définition, quatre enceintes / 10 minutes 16 secondes / performeur : John Hay / Collection Pinault / Photo : Kira Perov)

JJG : Le temps est essentiel ?
BV : Dans ce puits de l’humanité, c’est ce temps, ce temps qui rend tout possible. C’est pour ça que nous devons prendre le temps de nous engager pour acquérir les connaissances et les changer… les enrichir. et nous n’avons qu’un temps limité pour faire ça ! C’est pour cette raison que la condition humaine est aussi puissante.
Mais l’élément le plus important, celui que les hommes et les femmes recherchent dans leur vie, c’est de laisser quelque chose de leur vie. De laisser quelque chose derrière eux. Dans cette salle, les morts sont présents car tout ce que nous connaissons nous a été transmis par ceux qui nous ont précédés.

JJG : Votre œuvre joue avec le temps du spectateur et vous avez même été jusqu’à mettre au point un jeu vidéo intitulé The Night Journey. Pouvez vous nous raconter comment est né ce projet de jeu vidéo ?
BV : Ca fait plus de cinq ans que je travaille sur cet énorme projet de jeu qui n’est d’ailleurs pas terminé. Nous avons montré le premier niveau de The Night Journey pour que les gens puissent déjà le tester. Et comme nous avons eu beaucoup de bons retours, nous allons tenter de le fabriquer et de le commercialiser comme un vrai jeu vidéo.

JJG : Sur quoi est basé ce jeu ?
BV : Pour ce jeu l’inspiration visuelle est tirée de mes travaux antérieurs et le récit vient de la vie et des écrits de grands personnages mystiques du IIIe au XVIIIe siècle comme Rumi, Ryokan, Saint Jean de la Croix ou Plotin. Le design interactif tente d’évoquer dans l’esprit du lecteur un sentiment de voyage archétype de l’illumination par la «mécanique» de l’expérience de jeu – à savoir les choix et les actions du joueur pendant le match. Vous l’avez compris ce voyage nocturne nous emmène à travers un paysage poétique, un espace qui a plus de réflexion et de qualités spirituelles que géographiques. La mécanique de base dans le jeu est l’acte de voyager en réfléchissant plutôt que d’atteindre certaines destinations – le voyage le long d’un chemin de l’illumination.

JJG : Cet expérience de jeu vidéo est une tentative d’accroitre l’interactivité entre votre spectateur et votre univers ?
BV : Oui, j’ai,toujours voulu faire jouer mon spectateur avec ce genre de dispositif. The Night Journey est un jeu solitaire. Dans ce monde tu n’as personne d’autre avec toi. Ça commence en haut, tout en haut. Tu n’as personne avec toi. Tu es seul et dans un endroit où tu vois tout le paysage. C’est comme être au ciel. Et puis tu descends dans la brume de plus en plus bas. Et puis tu atterris sous un bel arbre. Et cet arbre est le point central du jeu qui te donne accès à 4 portes : une forêt, une montagne, une mer et bien sur un désert. C’est un jeu qui a 100 miles de circonférence et que tu explores tout seul, que tu découvres tout seul. Tu te promènes seul, et la chose la plus importante qui peut arriver (tous les hommes sont curieux) c’est que les visiteurs soient attirés par des choses anodines qu’on leur laisse aller voir et découvrir seuls… Et là, tout bouge jusqu’à un certain point… Ici on peut aller n’importe où et que l’on soit dans la forêt, dans les montagnes ou à côté d’un fleuve ou n’importe où. Mais, lorsque le soleil commence à se coucher. lorsque la lumière baisse, tu ne peux plus bouger. Ça devient sombre, l’obscurité arrive et immobilisé, tu fais un rêve.

JJG : Un rêve éveillé ?
BV : Oui, tu t’endors et tu rêves…. Et puis tu te réveilles, la lumière monte encore…. Et là, tu peux continuer ton voyage et après un certain temps la lumière repart, et un second rêve est accessible. Maintenant, tu as déjà deux rêves, donc tu va agrandir le champ de tes rêves qui eux aussi te font grandir et te servent à te déplacer dans d’autres lieux.

JJG : Ce jeu est le voyage initiatique, le voyage de la vie que vous évoquez souvent dans la presse ?
BV : Oui, c’est comme un chemin de vie, un voyage solitaire. Vous êtes en train de vous promener et ce qu’on a réussi à développer avec les technologies de jeux vidéo, avec leur design visuel unique, le contenu et la mécanique servent à repousser les limites de ce que des expériences de jeu peuvent normalement communiquer. Mon but est d’en faire un monde véritablement ouvert. Normalement quand vous jouez vous ne vivez pas ça. Ici, l’équipe a créé un ensemble de techniques de post-traitement sur mesure pour l’environnement 3D qui donne vraiment son sens au terme de « vidéo explorable » intégrant mon univers à la fois technique et artistique dans le monde du jeu.

Bill Viola Heaven and Earth (détail) 1992 deux colonnes en bois face à face, l’une au sol l’autre au plafond ; chaque colonne est prolongée par un téléviseur diffusant une vidéo en noir et blanc ; en continu Museum of Contemporary Art, San Diego, Etats-Unis Photo Robert Keziere

Bill Viola, Heaven and Earth (détail), 1992 (deux colonnes en bois face à face, l’une au sol l’autre au plafond ; chaque colonne est prolongée par un téléviseur diffusant une vidéo en noir et blanc ; en continu / Museum of Contemporary Art, San Diego, Etats-Unis / Photo : Robert Keziere)

JJG : Vous avez beaucoup travaillé et réfléchi sur des textes philosophiques et sur les représentations de la peinture classiques. Qu’est- ce qui vous inspire aujourd’hui ?
BV : Aujourd’hui je suis encore et toujours inspiré par l’humanité. La profondeur de l’humanité, le mystère de l’humanité. Je suis vraiment touché de voir comment les gens utilisent le médium vidéo. Il s’appuient tous les jours sur ce que moi et mes amis artistes avons fait, et transforment les choses sur la toile, par exemple… À chaque instant il y a une multitude de créations. Et c’est ça la performance de l’être humain. Tu lui donnes quelque chose et il trouvera toujours une façon de la transformer et de l’améliorer … Jusqu’à lui donner un nouvel usage. Et c’est ça la créativité. Et c’est ça qui nous singularise. Les être humains sont des créatifs.

JJG : Mais tout le monde n’est pas artiste ?
BV : Non, mais la créativité est présente chez chacun de nous. Elle existe chez les animaux, les insectes. ils sont tous en train d’innover en permanence, et cette puissance, cette forme de création à partir de quelque chose d’existant c’est très important. Mon domaine, c’est le langage universel de l’humanité qui est maintenu en vie par la présence de l’être humain dans toutes ces formes de créations matérielles et c’est un des enseignements du grand maitre Daien Tanaka, qui est un de mes héros. Il a dit que tout art est moderne et qu’il émerge par le biais d’images tout à fait nouvelles. Il a dit aussi que toute la tradition artistique est toujours présente, même dans les périodes difficiles et non reconnues. Le parcours des artistes visuels est ininterrompu depuis les artistes des cavernes, il y a 40000 ans… et sans doute avant eux !
Donc ce puits, ce réservoir de l’humanité est extrêmement profond et large, et la caractéristique essentielle de l’art est indépendante de ce qui est nouveau ou de ce qui est ancien. Le parcours de l’image n’est pas matériel, c’est au-delà de l’art par rapport à son histoire éternelle. Ensuite Maitre Daien Tanakadit que l’art représente des choses invisibles quelle que soit la forme d’expérience. Et, une autre de ses citations dit que : les musées sont l’endroit où nous disposons les objets dont nous avons oublié l’utilité ! Et enfin, que toutes les opérations artistiques étaient le fait de druides. Or l’objet de ces prêtres était de sacrifier l’être humain à l’autel de la perfection des dieux.

JJG : Quand je visite votre exposition, quand je vois Heaven and Earth (1992) ou The sleep Of Reason (1988), vous parlez de la vie, de la mort, du temps qui passe, du passage inexorable… je vois une œuvre qui travaille sur la vanité telle que la peinture baroque l’a cartographiée.
BV : C’est intéressant comme vision ! C’est vrai ! Je vais rebondir la dessus ! (rires)

JJG : A votre âge aujourd’hui et avec votre renommée…. Quel est votre souhait le plus cher ? Quel est l’ultime rêve de Bill Viola ?
BV : Mon rêve le plus cher est de vivre assez longtemps pour pouvoir mener à bien toutes mes idées…. J’ai un carton plein de projets, une sorte de « boîte à idées », et je ne pense pas que je pourrai tout mener à bien. J’en ferai autant que possible si Dieu le veut ! Donc ça c’est vraiment mon but, mon grand projet et j’adore aussi aider les étudiants et tout ceux qui débutent. Actuellement, je regarde l’heure et j’ai peur. Le temps passe et il ne me profite pas. Et j’ai de moins en moins de temps. Donc je vais me concentrer sur les dessins déjà tracés pour les consolider et les réaliser avant de partir au ciel. Et ça, c’est mon grand projet !

JJG : Vous croyez en Dieu, alors ?
BV : Non ! non ! Je laisse ça aux gens qui, quelle que soit leur religion, croient. Je parle beaucoup avec des étudiants et j’ai remarqué un changement important chez les étudiants aux USA… mais je pense que c’est aussi le cas ailleurs ! J’ai remarqué que les jeunes gens lorsqu’ils répondent à la question de savoir s’ils sont croyants ? Répondent en majorité : NON ! Or si on fait la différence entre être croyant et être spirituel, ils répondent : OUI ! C’est une question qui pour moi est essentielle, car il me semble que toutes les religions ont le droit de cité. Mais lorsque je vois tous ces jeunes qui s’éloignent des religions il est clair qu’ils ont pris tout ce qui y est enseigné puis le rejettent en gardant juste une notion : le spirituel. Je pense donc que cette nouvelle génération va être extraordinaire. Je suis impatient d’échanger avec eux, de savoir ce qu’ils ont à dire et ça, avant que je n’embarque sur la barque de Charon le passeur, vers le Styx.

© Jean-Jacques Gay – Entretien avec Bill Viola, Mars 2014Turbulences Vidéo #84

© affiche de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, Paris 2014

© affiche de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, Paris 2014

Exposition Bill Viola, jusqu’au 21 juillet 2014 au Grand Palais à Paris. Une rétrospective organisée par la Réunion des Musées Nationaux et le Studio Bill Viola.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s